Mondial Paris Motors Show Paris 2018


Bonjour à tous, voici le reportage officiel sur le Mondial Paris Motor Show 2018 qui a regroupé pour ses 120 ans l'Auto et la Moto. Cet article vient après celui de la Bugatti Chiron et sera suivi par un reportage sur la marque Porsche avec Lego Porsche 911 GT3 RS.

Ne vous attendez pas à pléthores de photos sur notre reportage (280 Photos tout juste), car jamais un salon n'a été mis et vue sur la toile plus 155% par rapport à tout autre salon Auto et Moto sur la planète. S'il y avait un classement annuel des salons faisant le BUZZ, le Mondial Paris Motor Show 2018 est largement sur la première marche. Ce succès sur la toile est aussi dû à l'équipe d'AMC Promotion dans sa globalité.

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Dans ce temps de crise le nombre de spectateurs payants a dépassé allégrement le million, ce qui fait de cet événement automobile et moto le plus fréquenté au Monde, et tout ceci malgré des mesures anti moto et un stationnement difficile autour du salon. Il faut dire que les organisateurs avaient prévu le coup en offrant deux parkings moto gratuits et fait ouvrir pour les autos l'ensemble des parkings mis à disposition porte de Versailles.

Avant de rentrer dans le vif du sujet chez Sport Moteur on aime bien aussi passer de l'autre côté du miroir et vous parler des coulisses, de ces femmes et ces hommes de l'ombre qui nous permettent de venir vivre un moment magique. Sport Moteur a choisi de vous présenter Fabien Vaniglia, qui comme l'ensemble de l'équipe est un maillon indispensable dans ce rouage qu'est AMC Promotion organisateur de Mondial :


Le Taz : Bonjour Fabien peux-tu présenter
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Fabien : J’ai débuté en 2010 en intérimaire aux accréditations presse en tant qu’opérateur de saisie sur la durée du salon uniquement, en 2012 toujours en intérim directement dans l’organisation pour aider à gérer les accréditations presse en amont et pendant le salon, embauché en 2013 par l’organisation en tant qu’agent de presse, en 2015 je suis devenu responsable des accréditations presse et chef de projet digital.
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Le Taz : Aujourd'hui pour ce salon, raconte nous
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Fabien :

Les accréditations me demandent beaucoup de temps je suis seul à m’en occuper en amont du salon, plus de 10 000 demandes à gérer individuellement tous les deux ans sur une période de 5/6 mois (nous ouvrons les accréditations en ligne généralement 5/6 mois avant le début du salon), horaires de bureau 9h-18h qui se transforment en 8h-20h et parfois à la maison je continue d’assurer le suivi (surtout à l’approche du salon où nous pouvons recevoir plus de 500 demandes par semaine).

En plus de ça je dois m’occuper de toute la partie digitale, la gestion du site internet, le plus gros du travail étant d’aider les exposants à bien comprendre et compléter leur page exposant ainsi que les applis mobile.

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Le Taz : C'est énorme ! Comment fais tu
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Fabien :

Il est parfois difficile d’être sur tous les fronts en même temps mais je peux compter sur l’aide précieuse de mon directeur de la communication et du digital, Jean-Briac Dalibard.

Mais aussi de mes 2 collègues Emmanuelle Casola (attachée de communication & responsable partenariats) & Laure de Verdun (responsable média) avec qui je partage mon bureau.

L’ambiance dans une équipe est très importante et la notre est vraiment idéale, toujours prêts à nous entre aider les uns les autres. Une équipe soudée !!

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Le Taz : Mais la passion là dedans
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Fabien :

Passionné de moto et amateur de belles voitures (particulièrement des supercars), c’est un réel plaisir de faire partie de l’organisation de ces 2 salons pour lesquels nous travaillons d’arrache pieds pendant 2 ans pour essayer de satisfaire tout le monde (exposants, visiteurs et journalistes), tâche qui n’est pas toujours facile les 3 parties n’ayant pas forcément les mêmes attentes.

Malgré les difficultés que nous pouvons rencontrer nous sommes récompensés à chaque édition par le plaisir que prennent les visiteurs à fouler les allées des salons et plus particulièrement par le sourire des enfants émerveillés à la vue d’une moto ou d’une voiture.


Jean-Briac Dalibard Emmanuelle Casola

Merci à Fabien Vaniglia, qui est je rappelle le chef de projet digital et responsable des accréditations presse. Voici pourquoi souvent chez Sport Moteur on met en avant ceux que l'on ne voit jamais devant les médias, car derrière ces femmes et ces hommes, se cachent de grands passionnés, merci à eux.

Allez rentrons dans le vif du sujet de notre reportage avant de vous présenter deux femmes animées par leur passion et vous parler d'un bouquin de folie, je vais pousser mon coup de gueule;

"LES ABSENTS ONT ET AURONT TOUJOURS TORT"

Oui un coup de gueule car certains constructeurs n'ont pas pris la peine de venir.

En Autos comment Fiat, Volvo, Opel et autres vont pouvoir expliquer qu'ils ne soient venus à ce Mondial ! Deux solution, ou ils considèrent que le marché français est le cadet de leur soucis, ou ils ont oublié qu'ils avaient des clients en France !

Alors comment montrer sur un marché très concurrentiel un signe plus négatif, que la chaise vide. Comment leurs stratèges ne leur ont pas expliqué que leur absence est un signe, envers leur futures clientèle, catastrophiques.

Comment vont ils demander à leurs concessions de faire du volume, les visiteurs ne viennent pas sur un salon uniquement pour rêver, mais dans cette période de changement; de l'électrique, à l'hybride et demain l'hydrogène, veulent voir leur marque toucher le model de demain ...

Quand je dis que les absent on tord OUI, car le signe qu’ils donnent ne rassure pas leur futur client et pour avoir parlé avec pas mal de visiteurs venus passer commande de leur nouvelle voiture auprès des marques absente pour certains, ils étaient étonnés et ils ont passé commande chez d'autres constructeurs.

Voici le premier album photo sur des constructeurs Auto présent.

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Pour la Moto, alors là c'est pire les absents se sont posés sur une branche et ont scié celle-ci en restant assis dessus. 3 ans que nous n'avons pas eu de SALON, celui-ci a déjà été annulé à deux reprises ces dernières années et lorsque l'on nous permet d'en avoir un, digne de ce nom avec un Hall entier, certains BOUDES ! Je reste totalement surpris que les accessoiristes et constructeurs absents ne comprennent pas leurs erreurs !

Notre monde vit des moments difficiles et avec la politiques motophobe de pas mal de grandes villes, entre paiement du stationnement, enlèvement sans ménagement des motos sur les trottoirs principalement à Paris, comme cela a été le cas les premiers jours du salon.

Alors comment ignorer ce Mondial, ignorer ces clients et nous dire comme BMW et pas mal d'autres qu'il y avait Cologne aux mêmes dates. Alors à eux d'expliquer comment ont fait les autres constructeurs ? Présents à Paris, Cologne et seront à Milan.

Comment une marque comme BMW qui sort son nouveau moteur R1250 Boxer emblématique pour toute la communauté bmiste, a pu ignorer ce salon. J'ai beau chercher je ne trouve pas la réponse.

Maintenant ne pas venir sur un salon ne donne pas une image positive, et fait poser pas mal de questions aux futurs acquéreurs. Une personne venue de Franche-Comté à moto avec un R1200GS, rencontrée dans le parking voit ma Berthe (R1200gs) et me dit qu'il vient passer commande de la R1250GS, je lui explique qu'ils ne sont qu'à Cologne et il reste totalement étonné et dépité, pour l'avoir croisé sur le stand KTM plus tard, il a signé pour une KTM 1290 Super Duke GT. Et des situations comme celle-ci pour l'ensemble des absents, il en a eu plein.

Alors OUI ! Ceux qui étaient absents à ce salon quelques soient leurs raisons ont eu tort tout simplement et ce n'est pas la disposition du Hall 3 ou la fusion Auto/Moto qui pourra justifier celle-ci.

Voici le second album photo sur les constructeurs Moto et Accessoiristes présents.

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Avant d'arriver au bouquet final avec Gueules de motard(e)s.

Parlons des femmes et la moto, car oui notre passion n'est pas que masculine et je le crie tout haut depuis 1998 et mon premier article sur le sujet "Motardes or not Motardes" avait à l'époque été pas mal critiqué. En 2011 j'ai fait une présentation de "Toutes en Moto" dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme. Lors de reportage j'avais eu l'interview d'Elodie Gossuin, Pilote Andros, ex Miss France et Europe lors des Trophées Andros.

Maintenant nous sommes beaucoup d'hommes à dire tout haut que les femmes a moto, ce n'est pas que sur papier glacé en petites tenues mais bien derrière le guidon et,pour illustrer ce passage voici deux mini Interviews.

La première est celle de Sandrine Dufils :


Le Taz : Bonjour Sandrine. Aujourd’hui, on est sur le salon de la moto. Sur 14 jours, il y a une journée de la femme. Est-ce que pour toi, c’est déjà une grande évolution par rapport à ce monde un peu masculin qu’est la moto
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Sandrine :

Je ne pense pas que ce soit une évolution, parce que la femme dans la moto a déjà été là, et ça fait plusieurs années. Après, ça me fait un peu penser au 8 mars quand nous, à "Toutes en moto", on défile depuis, il y a pile, 10 ans. Donc ce n’est pas depuis hier. On le fait pour célébrer la journée des droits de la femme, qui est donc le 8 mars, alors que tout le monde dans les médias dit que c’est la journée de la femme, ce qui ne veut rien dire ! Ce serait comme dire que le 8 mars est la journée du chien, c’est à peu près pareil ! Donc, nous mettons justement l’accent sur le 8 mars pour célébrer la journée internationale du droit des femmes, ce qui n’a rien à voir.

Pour ce "Mondial Woman", et je peux en parler puisque je fais partie du comité de pilotage et sélection, une journée de la femme et sa place dans l’auto ou la moto n’était pas spécialement dans mon optique, c’était simplement pour que des femmes puissent parler de leur expérience, en disant qu’on peut travailler dans le milieu de l’auto et de la moto, en ne pensant pas que c’est que macho, et pour aller au-delà des 15% des femmes qui travaillent dans ce milieu. C’est possible ! Et les interventions des femmes qu’on a écoutées jeudi soir, les 4 octobre, étaient extrêmement intéressantes.

Elles étaient le fait tant de petites jeunes que des femmes très influentes comme Linda Jackson, qui est quand même la DG de Citroën. Elles ont dit que tout était possible et qu’il ne fallait pas se donner des freins en se disant que puisqu’il n’y avait que des hommes qui faisaient ça, alors elles n’y arriveraient pas. C’est pour ça que je crois que cette journée était bien. Après, le fait de faire une journée de la femme sur 14 jours de salon, alors non, l’appellation n’est pas bonne.

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Le Taz : Lorsque j’ai couvert en 2011 la première manifestation "Toutes en moto", c’était vraiment dans les balbutiements, aujourd’hui, vous en êtes où
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Sandrine : Aujourd’hui, il n’y a pas que Paris, Nice ou Marseille, puisque nous avons 12 villes en France, et Orléans vient de nous rejoindre. Donc c’est quand même une belle réussite, et au niveau des "Followers", sur notre Facebook et toutes nos pages, on est 12000 maintenant à suivre "Toutes en moto" c’est très bien je trouve.Les défilés sont très attendus. Ce sont les femmes et même des hommes qui nous rejoignent. C’est comme quand on dit que le féminisme fait un peu peur, or quand on prend le féminisme à la base, c’est juste prôner l’égalité des droits homme-femme, c’est tout, et ça ne va pas plus loin.
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Le Taz :

Trouves-tu normal qu’aujourd’hui, on ait fait une loi sur la parité homme-femme en entreprise, qui laisse supposer que les femmes sont arrivées là simplement par quota, et non par leur expérience

Tu ne trouves pas que c’est encore réducteur pour la femme !

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Sandrine : Oui je trouve ça extrêmement réducteur.
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Le Taz : Si tu veux rajouter quelque chose, tu as la parole
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Sandrine :

Tu sais, quand j’ai commencé la compétition moto, puisque j’ai fait 10 ans de compétition moto avec Eric Saul où on était sur des Yamaha TZ 350 qui ne sont pas des machines faciles à piloter, je me suis rendue compte que ça me plaisait et que ce n’était pas si dur que ça, et j’ai pu le faire. Par contre, pendant 10 ans il n’y avait que des hommes.

J’étais la seule femme à faire ça alors qu’on était 40 à sillonner les circuits dans le monde entier, dont Daytona. Et ça, ça a été une fierté que je peux avoir aujourd’hui, parce que je me plaçais à peu près dans les quinzièmes du peloton, ce qui est plutôt bien ; ça laissait pas mal d’hommes derrière, et je me rappellerai toujours que quelques-uns pouvaient te dire encore que la moto avait un problème, ou qu’il y a avait eu un problème mécanique, et ça, ça arrivait toujours. Il y avait toujours la fierté masculine à dire que dans un milieu un peu macho, non ils n’allaient pas se faire doubler par une fille.

Maintenant, je te dirais que la semaine dernière, Anna Carrasco a quand même été championne du monde, donc il y a quand même des filles qui envoient. Moi, j’encadre la Women’s Cup avec la FFM. Et les filles, elles étaient quand même 55 au Mans, et sur les 55, celle qui était devant s’appelle Margaux Wanham, qui vient de gagner la Women’s Cup, et qui roule avec les hommes puisqu’elle fait le Bol d’Or, elle fait les 24 heures du Mans dans des équipages masculins. Donc les filles, elles envoient, et ce que j’aime bien dire aussi, c’est que ce n’est pas une "course de filles" puisque ça nous a été reproché avec ironie au Mans.

J’ai entendu "Ah, s’il y a des problèmes, c’est parce que c’est des filles". Non, il y a des problèmes partout, dans toutes les courses, que ce soient des hommes ou les femmes, et je pense qu’il faut considérer, pour le mot de la fin, que les filles pilotes sont des vraies pilotes, ce ne sont pas des "filles pilotes" qui font des courses de femmes, mais des courses de pilotes.

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Le Taz : Merci Sandrine

Nous arrivons à notre deuxième mini interview avec une motarde haute en couleur, et je remercie Isabelle Vincent de cette rencontre. Je vais vous parler de Joanna la Boss de chez Jo Bike Team, une femme qui ose et qui n'a pas peur de faire




Le Taz : Peux-tu nous raconter la genèse de Jo Bike Team.
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Joanna :

Jo Bike Team est née d’une journée horrible ou après avoir eu des refus pour passer le permis et eu ma formation 125, j’ai passé la journée à faire du shopping pour me trouver de l’équipement et qu’au bout de 5 magasins je suis revenue sans rien avec l’impression d’avoir un handicap.

J’ai commencé à creuser et je me suis aperçue que si on n'avait pas la taille standard que tous les magasins ont et bien nous n’avions pas la chance de pouvoir nous équiper et donc nous protéger.

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Le Taz : Tu me dis que tu dérange...
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Joanna :

Oui je dérange, J’ai ouvert il y a 8 mois donc c’est tout récent. Seulement j’ai déjà eu deux fois la répression des fraudes ainsi que d’autres petits désagréments.

Je suis sur plusieurs niches femme, vintage, enfant, passion.

La question réelle que je me pose est la suivante quel intérêt ?

Parce que je suis une femme ?

Ou que j’arrive à créer une communauté qui a l’envie de s rassembler et de partager comme les anciennes générations...?

A méditer

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Le Taz : Que trouve ton chez Jo Bike Team.
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Joanna :

Dans mon showroom on trouve en première ligne la gérante ou son mari qui va te proposer de boire un café et parler moto...

Et puis autour il y a le showroom, un espace aéré avec une vraie gamme globale pour la femme, qui va du XS au 4XL avec un suivi personnalisé pour les tailles au-delà. Ce n’est pas normal qu’aujourd’hui, certaines motardes doivent s’équiper chez les hommes ou ne pas s’équiper du tout car elles n’ont pas la taille standard !

Dans mon showroom il y a une partie Homme Vintage et bien entendu une gamme complète pour les enfants car quand je vois le nombre de personnes qui utilisent leurs deux roues pour emmener leurs enfants sans équipement ça me fout en rogne !

Je sais que l’équipement ce n’est pas donné mais quand vous pensez qu’on peut chuter seul et à l’arrêt faut arrêter de croire qu’avec votre enfant derrière même sur un trajet court et que l’on connait déjà le risque est de zéro !

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Le Taz : et encore...
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Joanna :

Nous avons mis en place une partie "Atelier" sur la mécanique de base pour initier toutes les motardes ou motards qui souhaitent apprendre à connaitre d’avantage leur Belle.

Puis forcement nos bouffes quotidiennes, balade et road trip pour rassembler et partager ensemble.

Le but de JO BIKE TEAM dans les années à venir c’est de devenir un point de RDV pour Motardes et motards passionnés avec un self Atelier pour faire soit même sa mécanique de base et une partie dépôt vente pour créer un vrai pôle moto

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Le Taz : Si tu devais dire un mot de fin ça serait ?
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Joanna : Un mot de fin je dirai PASSION ! Avec des moments, entourée de passionnées à bricoler et déconner pour ensuite tous bouffer ensemble et montrer à nos enfants le vrai esprit motard.
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Le Taz : Tu m'as dit en OFF avoir du mal à passer ton permis.
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Joanna :

Pour mes 30 ans je me suis dit qu’il était temps de passer le permis pour rejoindre mon père, ma mère et mon mari...

La première fois que je suis passé on m’a dit que la moto serait trop lourde pour moi, pas possible.

Les suivantes par téléphone où je demandais le modèle car j’étais un petit gabarit, on m’a répondu que les motos n’étaient pas rabaissées car pas assez de petit gabarit ou carrément une moto même rabaissée ce n'était pas possible.

Une auto-école m’a donné ma chance, le CER à Courdimanche-sur-Essonne mais avec les horaires de ma boutique le temps que je puisse prendre une salariée c’était trop loin...

A ce jour je suis toujours à la recherche d’une auto-école qui me dira que je n’ai pas à m'en faire et que c’est leur boulot de m’apprendre à me servir de ma faiblesse pour vivre mon rêve !

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Le Taz : Bon le message est passé Joanna recherche une auto-école proche du magasin avec une moto à sa taille et demande juste à faire vivre son magasin tranquillement.

Je pourrai encore écrire et écrire sur ce salon car j'ai rencontré beaucoup de monde, de Philipe Gürel, en passant par David Dumain, Olivier Moussard et j'en passe...

Mais je dois bien finir ce reportage et j'emprunterai quelques paroles à notre regretté JOHNNY HALLYDAY de sa chanson "MA GUEULE" : "Quoi ma gueule ?", "Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?", "Elle s'imagine que j'lui dois tout", "Sans elle je n'aurais jamais plané", "Sans elle je n'vaudrais pas un clou", "Ma gueule a bien l'droit de rêver".

Vous allez me dire ou je veux en arriver… Je vous donne quelques millièmes de secondes...

J'en arrive bien sûr au livre Gueules de Motard(e)s de Bruno des Gayets avec des légende de Claude de La Chapelle et superbe préface de Jaques Bolle président de la FFM.

La FFM éditrice de ce livre qui regroupe des pilotes, patrons d’industrie, collectionneurs invétérés, personnages iconiques de notre monde et bien d'autres, ce qui donne 365 portraits qui mélangent les genres mais aussi les générations.

La FFM dans son communiqué dit : "C’est l’esquisse remarquablement travaillée de cette formidable diversité du monde de la moto qui a séduit la FFM, et l’a conduite à éditer ce livre. Conjugué au parti pris minimaliste de ne faire entrer aucun morceau de moto dans le cadre de ses photos, il émane des portraits de Bruno des Gayets une fantastique dose d’humanité. Une courte légende, décrivant brièvement le sujet en image, illustre chacun des 365 portraits égayant les 132 pages de cet ouvrage".

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Nous rajouterons que l'équipe de Sport Moteur s'y trouve moi avec ma partie Moto Club des Potes, page 39. Bruno Laurent, page 106, ainsi que notre interviewé Sandrine Dufils page 89 et la liste et longue.

Alors si vous devez avoir un livre motards à offrir à Noël, c'est celui-ci. On vous pose quelques portraits de potes ICI :

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Alors le plus dur c'est de devoir se dire qu'il va falloir attendre 2020 pour le prochain Salon.

Entre temps on se retrouvera au salon de Lyon en Mars 2019 ou je devrai me retrouver avec le directeur de la communication et du digital, Jean-Briac Dalibard sur le stand du Mondial Paris Motor Show 2020. Encore une nouvelle aventure qui nous attend.

Aller, je finis par mes trois coups de cœur et remerciement qui sont :

La MASH présente la DIRT TRACK 650 Le Can Am Ryker L'Indian® FTR™ 1200 S

Je remercie aussi l'équipe de Tournay distribution pour son accueil de salon en salon, toujours aussi agréable ainsi que l'équipe de restauration de l'espace presse; et oui encore des personnes de l'ombre rarement remerciées dans un reportage.

Crédit Photos : Bruno Laurent, Claude Saint-Leger et Bruno Pasqualaggi (Retouches photos Bruno Pasqualaggi)


@ + Bruno Pasqualaggi pour le Moto Club des Potes et Sport Moteur International


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